Gastronomie

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Grâce à un savoir-faire discret mais vrai, il n’est pas rare de découvrir au coeur d’un petit village plein de charme, une auberge dont la simplicité laisse augurer les trésors qui se cachent derrière les fourneaux.

Les galettes au sucre ou à la crème

Sur le fond de pâte à brioche est étendue une préparation à base de crême et de sucre.
A la fois spectacle et régal, elles ne seront que meilleures cuites au feu de bois dans un vieux four, à l’occasion d’une fête de village.

Le Ramequin

C’est un petit fromage rond à base de lait de vache écrémé, de couleur jaune et au goût typé. Autrefois plat populaire fortement apprécié dans les grangeons après de longues journées de travail dans les vignes, il est désormais le plat convivial par excellence des longues soirées d’hiver, autour d’une table, entre amis.
Préparé en fondue accompagné d’un Gamay, ou servi sur le traditionnel plateau de fromages, il demeure en Bugey un plat apprécié par tous.

Les Vins du Bugey

Le climat semi-continental du Bugey est propice à la culture de la vigne. Son exploitation remonte à l’antiquité.
Elle était florissante à l’invasion romaine à un point tel que l’envahisseur en craignait la concurrence. Ce sont ensuite les moines, nombreux dans la région, qui au Moyen-Age, développèrent le vignoble.
Les vins du Bugey sont moins connus que ceux du Jura septentrional. Pourtant, ils ont obtenu l’appellation d’origine depuis 1958. Et si le crû de Cerdon est le plus renommé pour son pétillant rosé, la majeure partie du vignoble bugiste s’étend le long de la vallée du Rhône, et dans le Bas-Bugey où l’on produit des rouges légers et des blancs frais et fruités.
Le Bugey prend sa véritable dimension hors des sentiers battus : vignoble secret, il se révèle à celui qui sait prendre le temps de la découverte. Le bouche à oreille sera votre meilleur conseil pour quelques bonnes adresses.

Le Marc du Bugey

L’homme recherche depuis des siècles la recette d’une fameuse eau de jouvence dont les vertus lui permettraient de perpétuer une jeunesse de plus en plus fuyante au fur et à mesure de sa quête ; sa seule découverte à ce jour reste l’eau de vie.
Connu au Moyen-Age sous le nom d’eau de feu, le Marc du Bugey devient populaire à partir du 16e siècle.

Ce sont des cépages rouges qui sont utilisés en priorité, notamment la Mondeuse et le Gamay. Plus parfumés, ils donneront de grands Marcs.
Le degré minimum à la sortie de l’alambic est fixé à 50 degrés. A noter que vingt kilogrammes de marc sont nécessaires pour un litre d’eau-de-vie. Il faut par la suite un vieillissement en fût d’au moins six années pour commencer à en apprécier les précieuses vapeurs, qui titreront alors 43 degrés environ.